17ème mission de Coopération entre le CHU de Bejaia-CHU de Saint Etienne. 11 Patients opérés


Le 22-05-2018


La coopération bilatérale entre le CHU de Bejaia et de Saint Etienne (France) continue son rythme de progression dans le cadre de la formation et d’échange d’expériences.

Durant la semaine du 11 au 18 Mai, le Professeur Hassan ALKHOURY SALEM, Chirurgien Pédiatre Spécialisé en Orthopédie Pédiatrique, les Chirurgiens Pédiatres du CHUB ainsi que l’équipe du Bloc Opératoire Khellil Amrane ont réussi à opérer onze (11) enfants porteurs de pathologies variées.

Pendant la séance d’évaluation et de synthèse de l’activité, le Professeur ALKHOURI a signalé que le CHU de Bejaia dispose d’un potentiel humain très qualifié, selon lui, capable de relever les défis. Il a apprécié l’esprit d’équipe qui règne dans le Service de la Chirurgie Pédiatrique du CHUB.

Le Dr SAHI Bachir, chargé de la coopération, a remercié tous les médecins et les intervenants stéphanois qui ont marqué leur passage au CHUB et qui ont pu matérialiser plusieurs initiatives à ce jour, depuis la mission d’exploration de 2014.

Il s’est montré satisfait des résultats obtenus. « C’est maintenant qu’on commence à fructifier et à sentir le fruit de la coopération » ; avance t’il.

Pour mieux gérer, maitriser et avoir une cartographie globale des risques, le Docteur SAHI a souhaité que les Etablissements de Santé Algériens soient dotés des Directions dédiées à la qualité.

Bureau de l’Information, de la Communication et d’Audio-visuel du CHU de Bejaia

Également au CHU

« La femme Algérienne dans les services de santé à travers le temps ».

' Contribution exclusive de Si Djoudi ATTOUMI, Officier de l’ALN, Historien et Ex Directeur des Services de Santé, dédiée à toutes les employées du CHU de Bejaia à l’occasion du 08 Mars 2018. La femme algérienne a réussi à briser sa coquille pour conquérir sa place dans les services de santé, principalement au lendemain de la deuxième guerre mondiale. Malgré les conditions défavorables de leur statut, quelques jeunes filles ont réussi à arracher leur place au sein des universités françaises, comme le Dr. Nefissa Hamoud qui deviendra le premier médecin chef de la Wilaya III dès le début de 1956, mais surtout au sein de certaines écoles paramédicales de Constantine, de Sétif, d'Alger, de Blida, d'Oran, de Ain El Hammam... Plusieurs d'entre elles allaient émerger et jouer un rôle important au sein de notre guerre de libération. Nous pouvons citer Benmahmoud Akila, Merieme Bouattoura, Louisa Attouche(en vie), Malika Gaid, Larbi Fifi (en vie) etc... Au déclenchement de la guerre de libération , ces jeunes filles rejoignirent les maquis pour la plupart. Mues par l'amour de la patrie, elles ne pouvaient rester à l'écart de la lutte du peuple algérien. Malgré leur condition féminine, elles ont accepté de se sacrifier aux côtés de leurs frères moudjahidin. Parmi ces braves, nous pouvons citer en Kabylie Louisa Attouche, Drifa Attif, Fifi, Danielle Mine Amrane, Aicha Haddad, Malika Gaid, Raymonde Peschard, Fifi, Harchi Messaouda, Beladjila Fatma Zohra, Meriem Bouattoura, Chebah Fatma dite "bibicha" et tant d'autres. Dès les premiers jours de la guerre, les maquis avaient un besoin crucial en personnel soignant. Les moudjahidine et les civils blessés manquaient de soins ou furent dirigés clandestinement dans certains cabinets médicaux ou l'on faisait venir des médecins algériens et quelques rares français pour faire face à cette nouvelle discipline qui est la chirurgie de guerre. L'arrivée de ces jeunes infirmières au sein des services de santé de l'ALN constituaient une aide appréciable pour les responsables sanitaires. Des infirmeries furent implantées un peu partout; chaque douar devait recevoir cette structure pour répondre aux besoins des malades et des blessés de guerre. Si elles n'étaient pas légion dans les maquis, elles vinrent renforcer les infirmiers formés sur place par les Dr. Laliam Mustapha, Mohamed Boudaoud, Nefissa Hamoud, Belhocine et Ahmed Benabid le dernier médecin-chef de la Wilaya III. Leur mission consistait à aller au devant des blessés et des malades pour leur prodiguer les premiers soins avant de les orienter vers les infirmeries où ils peuvent trouver un médecin pour des soins plus compétents. Il fallait surtout faire face à l'urgence. En plus, elles faisaient des tournées à travers les villages en milieu rural pour soigner les malades, réunir les femmes pour prodiguer des soins et des conseils sur ce qu'on appelle aujourd'hui l'éducation sanitaire; Elles furent d'un grand apport pour le développement des services de santé de l'ALN. Cependant, leur mission ne fut pas de longue durée, car à l'approche des grandes opérations ennemies, le colonel Amirouche a préféré leur épargner le choc des durs affrontements entre les soldats et les moudjahidine en prévision des opérations Challe. Vulnérables qu'elles étaient de par leur condition féminine, elles furent dirigées sur la Tunisie. Malheureusement, l'ennemi étant toujours aux aguets, leur convoi fut intercepté à Draa Erih (Bordj Bou Arreridj) le 6 septembre 1957; Raymonde Pescard et le Dr. Belhocine furent tués, les Dr. Nefissa Hamoud et Laliam Mustapha furent capturés, ainsi que Djamila Danielle Amrane. Malika Gaid tomba au champ d'honneur en 1958 dans la région de Mechdallah en essayant de protéger ses blessés, alors que Louisa Attouche, Attif Drifa et Aicha Haddad furent capturées. Depuis cette date, les services de santé de l'ALN furent assurés courageusement par des infirmiers de l'ALN en bravant toutes les insuffisances, comme l'absence de médicaments, de matériel et d'un potentiel humain compétent. Ils méritent tous notre reconnaissance d'avoir fait face à tous les besoins, à chaque fois qu'ils sont sollicités, et ce jusqu'à la fin de la guerre. Aujourd'hui, toutes ces femmes et tous ces hommes qui ont eu à braver l'ennemi, un ennemi barbare et sans aucun sentiment méritent notre profond hommage. Combien de blessés furent achevés, que ce soit sur les lieux des combats ou dans des centres de tortures ? Combien d'infirmières et d'infirmiers sont tombés en essayant de protéger leurs blessés. L'Histoire de notre guerre de libération finira par les montrer au grand jour. Signé : Djoudi ATTOUMI. Bureau de l’Information, de la Communication et d’Audio-visuel du CHU de Bejaia'

CHU Béjaia Le 05-03-2018

Communiqué.

' La grippe compliquée en quelques chiffres. Au cours de la période allant du 26 janvier au 25 fevrier 2018, 22 cas ont été hospitalisés au niveau du CHU de Bejaia dans un tableau de grippe compliquée, ils ont tous bénéficié de prélèvements naso-pharyngé adressés à l’institut Pasteur d’Alger à la recherche du virus de la grippe. Nous avons reçu les résultats des 22 prélèvements, 13 ont été confirmés biologiquement. Sur le total de ces cas hospitalisés, 20 (90%) ont bien évolué et sont sortis de l’hôpital. Deux patients sont décédés, il s’agit pour le premier cas d’un malade jeune, suivi pour une maladie chronique, pour le deuxième, c’est une personne âgée qui a été hospitalisée dans un tableau de détresse respiratoire et décédée le même jour. Les prélèvements effectués chez ces deux patients sont revenus négatifs au virus de la grippe. Soulignons que sur l’ensemble de ces cas, une seule personne a été vaccinée contre la grippe et 16 cas (76%) avaient une ou plusieurs affections chroniques pouvant compliquer la grippe (cardiopathie, pneumopathie, diabète, obésité…) Parmi les résultats positifs, 10 cas (77%) étaient dus au virus de la grippe A/H1N1, deux (15 %) sont dus au virus B et un cas (8%) au virus A/H3N2. Notons que sur les 10 cas de grippe A/H1N1 enregistrés durant cette période, six étaient porteurs d’une maladie compliquant la grippe mais l’ensemble des malades ont bien évolué et ont quitté l’hôpital. Rappelons qu’à ce jour aucun cas de virus de la grippe porcine ou aviaire n’a été enregistré au CHU de Bejaia et d’après l’Institut Pasteur D’Alger, sur le territoire national. La Grippe est une maladie hautement contagieuse et la prévention reste le meilleur outil de lutte. Ces mesures concernent tous les sujets contacts et particulièrement les femmes enceintes, les vieillards, les sujets avec une pathologie cardiaques ou respiratoire chroniques.[http://pasteur.dz/…/vie-scientifi…/actuality/232-info-grippe] 1) La vaccination : est le moyen de prévention le plus efficace pour se protéger de la grippe notamment ses complications comme la pneumonie. Un délai de 15 jours après la vaccination est nécessaire pour atteindre le seuil de protection. Le vaccin est administré gratuitement pour les sujets âgés de plus de 65 ans et il est remboursé par la sécurité sociale. 2) Les mesures préventives complémentaires : - Lavage des mains : se laver fréquemment les mains à l’eau et au savon ou mieux avec une solution ou gel hydro- alcoolique (particulièrement pour le personnel médical et paramédical). - Limiter les contacts avec les personnes malades - Porter un masque ou une bavette quand on présente un syndrome grippal ou un rhume - Utiliser un mouchoir jetable pour les éternuements Dr Laoussati ep Leslous, Maitre assistante en épidémiologie Directrice des activité médicales et paramédicales Bureau de l’Information, de la Communication et d’Audio-visuel du CHU de Bejaia.'

CHU Béjaia Le 02-03-2018

Entretien exclusif du Quotidien National El Watan avec le Professeur Abdelmalek Danoune. DG du CHU de Béjaïa

' «Le départ de chirurgiens vers le privé est un phénomène national». Nous avons suivi ces jours-ci une certaine polémique en rapport avec le service de chirurgie générale du CHU. Y a-t-il malaise ? Plutôt que de parler de malaise, je dirai qu’il y a dynamique positive où l’objectif institutionnel est jalousement conservé. Je m’explique : on parle de départ dans le privé de certains chirurgiens. En effet, c’est une réalité et c’est un phénomène national. De grands professeurs de chirurgie, de cardiologie, de néphrologie, de radiologie et d’autres spécialités encore sont partis s’installer dans le privé. Ce n’est pas une réalité bougiote, c’est national. Concernant le CHU de Béjaïa, je dirai que ceux qui sont partis l’ont fait par choix et non parce qu’ils y ont été poussés. Si c’était le cas, le partenaire social, le syndicat des praticiens spécialistes, m’aurait interpellé immédiatement. En effet, j’ai eu à expliquer dans des réunions avec les partenaires concernés les motivations des uns et des autres et en partageant avec eux les défaillances constatées sur le terrain. Quand l’accompagnement est nécessaire pour améliorer les pratiques, donc le service rendu, nous le faisons. A ce jour, deux formations sur l’accueil et l’orientation ont été organisées et d’autres sont au programme concernant tous les corps. C’est quand même dommage de venir rappeler que le patient nécessite de l’écoute et de l’empathie. Nous sommes tous responsables chacun à son niveau et nous devons tous assumer. A ceux qui parlent d’aventuriers au CHU, je réplique en rappelant que notre seul objectif est de permettre à tout praticien d’exercer son art. L’expertise de tous nous intéresse et je souhaite leur adhésion pour bâtir ensemble ce CHU et cette faculté de médecine qui sont encore nouveau-nés. L’histoire ne peut pas s’accommoder d’approximation et d’hésitations car il s’agit de l’intérêt des malades et des étudiants. Des voix s’élèvent pour dire que le matériel destiné à une salle de cathétérisme est dans des cartons... Oui, j’en ai entendu parler et j’ai mis personnellement cela sur le compte de l’impatience des usagers et de leurs familles, car malheureusement les malades sont transférés pour les pace et les stent soit à Tizi Ouzou, soit à Alger, avec toutes les contraintes objectives que nous rencontrons, comme la surcharge des routes et les retards de prise en charge. La cardiologie interventionnelle à Béjaïa est un rêve tant caressé, comme la pénétrante, le gaz pour tous et le CHU. Elle permettra à la wilaya de prendre en charge la pathologie cardiaque, y compris faire des gestes invasifs tels que la pose de pacemaker, de stents, la coronographie, voire même le développement de techniques qui vont nous distinguer des autres établissements du pays : les techniques d’ablation qui coûtent les yeux de la tête à l’Etat lors de transferts à l’étranger. Il s’agit donc d’une opération acquise après trois années de lutte acharnée et inscrite sous l’intitulé «Acquisition, pré-installation et mise en service d’une salle d’angiographie mixte coronaire et vasculaire diagnostique et interventionnelle au profit du service de cardiologie du CHU Béjaïa». Nous sommes dans les délais pour sa mise en service et Béjaïa aura sa salle de cathé très bientôt, baptisée des noms de deux prestigieux médecins, mon maître, le professeur Christian Cabrol, médecin des pauvres à Paris, et le docteur Abdelkader Belabès, médecin des pauvres à Béjaïa. Connaissant la transition épidémiologique et le pourcentage des affections cardiovasculaires, on ne peut pas se payer le luxe d’être hors jeu sur cette question. Par ces actions qui demandent beaucoup d’énergie et de disponibilité et grâce au soutien des pouvoirs publics qui ne demandent qu’à être éclairés et sollicités à temps, le CHU de Béjaïa est au cœur même de sa responsabilité sociale, quand bien même la contrainte infrastructurelle serait permanente. En effet, avec ses structures éclatées (Khelil Amrane, Targa Ouzemour et Frantz Fanon), le CHU se trouve malheureusement le moins pourvu en lits d’hospitalisation, avec 470 lits pour une population de presque un million d’habitants. A propos de la chirurgie, d’aucuns espèrent voir se raccourcir les délais d’attente pour les rendez-vous. Y a-t-il une solution pour arriver à cela ? Nous avons inscrit pour la chirurgie justement, dans une dynamique de «ceinture de l’ogresse de la santé» dans la wilaya, pour paraphraser quelqu’un, un dispositif de jumelage intra-wilaya et inter-wilaya. Ce dispositif consiste à mobiliser durant les week-ends les équipes du CHU dans toutes les disciplines au niveau des EPH de la wilaya, Kherrata, Aokas, Amizour, Sidi Aich et Akbou, en prenant en charge les patients présentant des pathologies bénignes nécessitant un geste chirurgical (lithiase vésiculaire, hernie, ectopie testiculaire…). Ce programme qui répond aux instructions de Monsieur le ministre de la Santé vise à assurer une solidarité régionale intra et inter-wilaya, appelée jumelage, qui va permettre au CHU de récupérer sa vocation première qui est les soins de haut niveau, formation et recherche. Les directeurs des EPH, les chirurgiens, les AMAR sont tous invités à réussir cette action humanitaire d’envergure. Pour finir, y a-t-il un espoir de voir le personnel du CHU s’humaniser dans ses relations avec les patients et leurs accompagnateurs ? Bien sûr que oui, d’autant plus que dans les orientations de la World Federation of Medicine (Fédération internationale de médecine) le premier critère exigé pour entrer dans le temple de la médecine réside justement dans les prédispositions psychologiques d’humanisme, de don de soi, d’altruisme et la passion pour ce métier ô combien noble mais souvent ingrat. Tout cela entre justement dans la qualification de médecins Cinq étoiles, défendue par la Sidmef (Confédération internationale des doyens des facultés de médecine d’expression française) dont les experts ont eu déjà à nous orienter sur ce registre à Béjaïa. A ce titre, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, dans ses dernières orientations, a inscrit en priorité pour l’année 2018 une formation sur l’accueil et l’orientation en milieu hospitalier. Sinon, pour conclure, il ne devrait pas y avoir de lieu plus humanisé qu’un établissement de santé. Par Kamel Medjdoub Le Quotidien National El Watan du 21.02.2018'

CHU Béjaia Le 21-02-2018

Focus sur le Professeur ADJA et le CHUB

' L’émission de DZAIR TV qui s’est déroulée à l’Hôtel « Club ALOUI »-Tichy- sera diffusée demain à partir de 21 heures. Elle a été consacrée pour rendre hommage aux jeunes entrepreneurs Algériens post indépendance, porteurs du Flambeau et dignes héritiers des sacrifices consentis par les femmes et les hommes qui ont arraché leur liberté auprès de la quatrième puissance au monde. Nous vous invitons à suivre cette émission exclusive plaine de leçons et de surprises. Bureau de l'Information, de la Communication et d'Audio-visuel du CHU de Bejaia.'

CHU Béjaia Le 19-02-2018

Actu-Météo

Béjaïa

Plus de News

Actu-Vidéo